Boxes domotiques : Tahoma, Homey Pro, Home Assistant
Trois boxes domotiques tournent chez moi, et aucune n’a remplacé la précédente : la Tahoma de Somfy depuis 2016, la Homey Pro 2023, et Home Assistant 2025 installé sur un Raspberry Pi 5. Dix ans d’ajouts successifs, chacun venu répondre à un besoin que la précédente ne couvrait pas. Voici l’historique, ce que chacune fait réellement au quotidien, et vers laquelle je m’orienterais aujourd’hui.
La Tahoma Serenity de Somfy, en service depuis 2016
La Homey Pro 2023
Un Raspberry Pi 4 ; Home Assistant tourne aujourd'hui sur un Pi 5
L’ordre qui compte : interrupteur, télécommande, puis automatisation
La maison a été rénovée en 2014 et je ne l’ai pas automatisée du tout au départ. Ce qui m’importait, c’était la construction, les matériaux, les espaces — la domotique, je me disais qu’elle viendrait après, à condition d’avoir mis les bonnes prises aux bons endroits, notamment pour le réseau local. C’est resté mon point de vue.
Quand je m’y suis mis, j’ai suivi un ordre que je continue de recommander : d’abord l’interrupteur mural, ensuite la télécommande, et seulement après l’automatisation. On ne passe pas son temps à chercher une télécommande ou à sortir son téléphone quand l’interrupteur est à trente centimètres. Et surtout, en cas de coupure ou de problème radio, la télécommande ne marche plus, la box ne marche plus — l’interrupteur, lui, fonctionne toujours.
2016 : la Tahoma Serenity
Tous mes volets et mes stores étaient déjà motorisés en Somfy, donc le choix de la Tahoma s’est fait tout seul. Le reproche qu’on faisait à Somfy à l’époque — la radio en protocole propriétaire RTS — ne m’a jamais gêné : ce que je voulais, c’était que ça marche et que ce soit simple à configurer. Commander des volets pour qu’ils s’ouvrent le matin et se ferment le soir ne demande rien de sophistiqué.
La box est installée à l’étage, en Ethernet, parce que c’est de là que la couverture RTS atteint le plus d’équipements. Ce qu’elle pilote :
- 17 volets roulants, chacun avec un micromodule derrière l’interrupteur ;
- 13 stores, dont les moteurs Somfy intègrent déjà le module — je n’ai donc pas d’interrupteur mural pour eux, les stores ayant été posés après coup. Avec le recul, c’est probablement l’erreur de la série ;
- 4 micromodules lumière : cuisine, garage, jardin, terrasses ;
- des prises RTS télécommandées pour la lumière de la piscine et le garage ;
- des détecteurs d’ouverture en IO sur quatre portes (entrée, cellier, garage, étage) et sur les petites fenêtres du rez-de-chaussée — pas sur les baies vitrées, déjà protégées par leurs volets ;
- trois détecteurs de fumée (rez-de-chaussée, étage, garage). Celui du garage, à 40 m de la maison, ne remonte pas correctement son état : c’est la limite du protocole ;
- une base de sécurité avec alarme intégrée et notification.

L’interface web de la TaHoma : les équipements sont représentés dans la maison, ici les volets roulants.
J’avais aussi ajouté des capteurs IO de luminosité et de mouvement. Les capteurs soleil, je ne m’en sers plus : ils se dégradent au soleil et je ne les ai jamais trouvés fiables. Les détecteurs de mouvement, eux, remontent bien les mouvements, même si l’indicateur de pile n’a jamais été très parlant.
Deux protocoles cohabitent donc chez moi, et la différence compte. Le RTS, propre à Somfy, travaille en 433 MHz et il est unidirectionnel : on envoie une commande, rien ne revient. La box ne connaît jamais l’état réel d’un volet — elle sait ce qu’elle a demandé, pas ce qui s’est passé. L’IO (io-homecontrol, un standard que Somfy partage avec d’autres fabricants) est bidirectionnel et remonte l’état des équipements. C’est pour cette raison que les volets, les stores et les micromodules lumière sont en RTS, tandis que les détecteurs d’ouverture et de mouvement — qui n’ont d’intérêt que s’ils rapportent quelque chose — sont en IO.

Un détecteur d’ouverture en IO : la box connaît son état courant et conserve l’historique des ouvertures et fermetures.
Les détours : eedomus et Jeedom
Vers 2018-2019, j’ai essayé autre chose. J’ai acheté une eedomus, gardée deux ou trois mois : l’interface ne me plaisait pas, je la trouvais trop limitée. Elle doit encore traîner dans un carton au garage. Jeedom, que j’ai installé plusieurs fois sur micro-ordinateur, ne m’a pas convaincu non plus. C’était peut-être les débuts, et les versions actuelles sont sûrement bien meilleures — je ne les connais plus, donc je n’en dirai pas de mal.
2020 : Homey, pour mesurer
Ce qui m’a fait bouger, c’est l’envie de mesurer — les consommations électriques, en particulier. Sur ce terrain, la Tahoma est limitée. Homey démarrait à l’époque avec une box qui intégrait plusieurs protocoles, dont le RTS de Somfy. C’était ma condition : hors de question de remplacer une installation qui fonctionnait très bien. Le Somfy continue de tourner en parallèle, et la Homey me sert de porte de sortie si un jour la Tahoma devient obsolète.
J’ai donc ajouté des modules Aeotec en Z-Wave pour mesurer énergie et puissance sur différentes parties de la maison, et j’ai commencé à sortir des graphes comparables entre eux.

La Homey Pro 2023, qui a remplacé la première Homey achetée en 2020.
En 2023, Homey a sorti la Pro : plus performante, RTS + Z-Wave + Zigbee intégrés sans clé USB ni module supplémentaire. Le passage a été facile côté usage, beaucoup moins côté migration — il a pratiquement fallu tout réécrire. Elle a remplacé la première. Homey a depuis été racheté par LG Electronics ; je ne sais pas trop ce que ça donnera.
2025 : Home Assistant sur un Raspberry Pi 5
Entre-temps j’ai installé mes panneaux solaires et acheté un véhicule électrique, et les graphes de la Homey ont commencé à me paraître insuffisants. J’avais déjà regardé Home Assistant les années précédentes en le trouvant trop technique à mon goût. J’y suis revenu en 2025, d’abord sur un Pi 4 puis sur un Raspberry Pi 5 avec 4 Go, et j’ai été assez bluffé : c’est devenu stable, les versions s’enchaînent sans casse, et la machine est très loin d’être à la peine — 5 à 6 % de processeur, 1,3 Go de RAM utilisés sur 4, avec déjà beaucoup d’intégrations en place.
Ces chiffres, je les surveille avec Glances, un outil de supervision que j’ai ajouté depuis HACS. Il affiche en continu la charge processeur, la mémoire, les disques, le réseau et les conteneurs du Raspberry Pi. C’est ce qui m’a permis de vérifier que la machine encaissait sans peine l’accumulation d’applications et d’intégrations — et elle tourne des semaines d’affilée sans redémarrage.
Le Pi est installé dans le rack, juste à côté du serveur musical Roon — deux petites machines discrètes qui tournent en continu, chacune dans son coin.

Le Raspberry Pi 5 en place dans le rack.
Ce que je lui demande, essentiellement :
- l’interface avec la Tahoma (via l’intégration Overkiz), qui me permet d’envoyer des commandes et de garder mon RTS sans y toucher ;
- le Z-Wave, et la compatibilité Matter/Thread — encore au début, on verra ;
- les modules Shelly en Wifi, qui s’intègrent vraiment très simplement ;
- l’Envoy Enphase, pour tout le solaire — c’est le point le plus important ;
- ma station météo Davis via WeatherLink, mes capteurs de qualité d’air, une webcam.
Avec un abonnement Nabu Casa, je retrouve tout ça à l’identique depuis l’extérieur.
La Tahoma au quotidien : simple, et ça suffit souvent
L’interface web regroupe les équipements par type, avec pour chacun montée, descente et position intermédiaire (« my »). À côté, trois outils :
- Les scénarios. On glisse les équipements dans un scénario, on choisit leur état — allumé, éteint, allumé pendant 5 minutes. C’est visuel, on n’a besoin d’aucune compétence technique. Les miens sont volontairement simples : au lever du soleil, ouvrir les volets du rez-de-chaussée, ou de l’étage, ou tout.
- L’agenda, avec deux modes présence et absence, pour ne pas manœuvrer les volets quand on n’est pas là — ou au contraire en faire bouger quelques-uns pour donner le change. On peut définir des plages, distinguer semaine et week-end.
- La détection smart, qui déclenche une action sur événement : de 1h à 5h40, si un détecteur (ou tous) se déclenche, activer la sécurité, envoyer un mail, fermer les volets, déclencher une sirène.
Construction d'un scénario : on glisse les équipements dans la zone en pointillés
L'agenda, où chaque journée se déclare en présence ou en absence
En bas de l’écran, une timeline reprend ce qui s’est passé et ce qui va se passer : l’ouverture automatique de 6h16 ce matin, la fermeture d’hier soir à 23h16, et les commandes lancées à la main depuis l’iPhone.
La supervision : le scénario « Ouvrir (Matin) » déclenché à 6h16
L'historique jour par jour, où les commandes manuelles apparaissent avec leur origine
L’application iOS est la copie exacte de l’interface web, à une exception près : on ne peut pas ajouter d’équipement depuis le téléphone, il faut passer par le web.
La Tahoma que je possède n’est plus vendue. Somfy la remplace par la Tahoma Switch, à moins de 200 €, qui abandonne l’Ethernet pour le Wifi mais garde IO et RTS (200 équipements IO, 50 RTS, 50 capteurs, 40 scénarios dont 20 planifiés) et ajoute le Zigbee 3.0 en natif. Pour quelqu’un déjà équipé en Somfy avec des besoins simples, c’est une bonne porte d’entrée.
Homey Pro : les flux et les graphes
Les équipements sont classés par zone — garage, jardin, etc. — et deux modes de programmation cohabitent :
- les flux, la programmation classique par conditions, qui fonctionne très bien ;
- les flux avancés, graphiques, où l’on déplace des blocs et où l’on peut créer des variables. Un exemple chez moi : au lever du soleil, si je suis présent, selon la saison, décaler ou non l’ouverture, envoyer une notification sur l’iPhone, puis déclencher le scénario « ouvrir le matin » de la Tahoma via l’intégration. C’est bien fait, mais on est déjà un cran au-dessus : il faut avoir une idée de ce qu’est la programmation.

Le flux avancé du lever de soleil : la saison à gauche, la condition de présence en bas, et à droite le scénario « Ouvrir (Matin) » envoyé à la TaHoma.
Beaucoup d’équipements passent par des applications à installer sur la box (Fibaro, IKEA Trådfri, Somfy RTS, Somfy Tahoma…). Il y en a nettement plus que chez Somfy.
Côté graphes, on peut les superposer, ce qui est précieux : ma production solaire sous ma consommation, la charge de la Tesla, la pompe à chaleur. C’est comme ça qu’on voit immédiatement qu’un pic de soutirage chez Enedis en soirée correspond au démarrage de la pompe à chaleur — quand elle chauffe l’eau, elle peut monter à 6 kW, et ma batterie de 3,5 kWh ne suffit pas à absorber ça.

Les graphes superposés : batterie et réseau en haut, production solaire et charge du véhicule au milieu, pompe à chaleur en bas.
Deux choses m’agacent chez eux, et ce sont des détails qui en disent long sur le rythme de développement. Impossible de définir un profil de graphes par défaut : je dois re-sélectionner mes courbes à chaque visite, alors que ce sont les mêmes depuis trois ans. Et le tableau de bord — pourtant la nouveauté la plus intéressante, mêlant valeurs, graphes et commandes — n’existe que dans l’application mobile, pas sur le web. À l’inverse, les flux avancés ne sont pas éditables sur mobile, ce qui se comprend mieux vu la taille de l’écran.
Home Assistant : là où je passe mes journées
C’est le tableau de bord que je consulte le plus. En un écran : ma production solaire, ce que je renvoie ou consomme chez Enedis, la consommation de la maison, la charge de la Tesla, la buanderie, la pompe à chaleur, et la charge de la batterie du garage. Tout est construit à partir de cartes, avec les entités remontées par les intégrations.

Le tableau de bord principal : le flux consommation/production à gauche, la production par terrasse à droite, et les courbes du jour en bas.
L’intégration Enphase descend jusqu’au détail par micro-onduleur, et c’est ce qui m’a permis de comprendre un phénomène que je soupçonnais : mes IQ8M annoncés à 330 VA se mettent à écrêter autour de 310 W, alors que les IQ8A du carport, donnés pour 360, n’ont pas encore écrêté. Ma production a plafonné à 6,2 kW ; le maximum théorique est de 6,8, mais je n’y arriverai jamais pour cette raison.

Le détail remonté par l’intégration Enphase, micro-onduleur par micro-onduleur : la terrasse Nord autour de 140 W en haut, la terrasse Sud au-dessus de 300 W en bas, avec pour chacun tension, température et production du jour.
Autre chose que je regarde souvent : la charge et la décharge de la batterie. Elle joue un rôle de tampon. Si je charge la voiture et que je mets le four en route, plutôt que de faire chuter brutalement la charge du véhicule, le système va d’abord puiser dans la batterie, puis réduire progressivement le courant envoyé à la voiture. Micro-onduleurs, passerelle et chargeur étant tous Enphase, ils s’équilibrent entre eux. En mode « charge verte », la voiture ne se charge que s’il y a assez de production, et la courbe suit le soleil toute la journée. Mon système est réglé pour ne jamais réinjecter plus de 3 kW, conformément à ma déclaration Enedis.
J’ai aussi croisé les données de la station météo avec la production : à 870 W/m² de rayonnement solaire mesuré hier, je montais à 6 kW. Un panneau vendu pour 415 ou 425 Wc est mesuré à 1000 W/m² — à 800, on s’approche des valeurs nominales sans les atteindre.
D’autres tableaux de bord, plus spécialisés, complètent l’ensemble : qualité de l’air (indice et particules, que j’aime bien suivre au fil de la journée), météo, températures en Zigbee, consommation informatique, sécurité. En créer plusieurs est une bonne façon de comprendre l’outil petit à petit.

Le tableau de bord qualité de l’air : particules PM1, PM2.5 et PM10, indice AQI, et l’irradiance solaire mesurée par la station météo.
Deux fonctions méritent d’être signalées :
- Les helpers. Je m’en sers beaucoup pour renommer les entités :
envoy_122000ne parle à personne,Enedissi. Ils permettent aussi de grouper des entités pour en créer une nouvelle qui en fait la somme. - HACS, le dépôt des intégrations développées par la communauté. Il y en a énormément, et c’est là que se joue une grande partie de la personnalisation.
C’est d’ailleurs sur ce point que Home Assistant se détache vraiment des deux autres. Aux intégrations officielles, livrées d’origine et déjà nombreuses, s’ajoute tout le catalogue de la communauté — et l’écart avec la Tahoma ou la Homey est considérable. Station météo, capteurs de qualité d’air, onduleurs solaires, chargeur de véhicule, prises connectées, caméras, imprimantes, sondes de température : dans la plupart des cas, l’équipement qu’on veut brancher est déjà pris en charge par quelqu’un, et souvent de plusieurs façons. C’est ce qui fait qu’on finit par tout ramener dans la même interface au lieu de jongler entre trois applications. Glances, que j’ai cité plus haut, en est un exemple parmi des centaines : personne n’a prévu que je voudrais surveiller mon Raspberry Pi, mais quelqu’un l’avait fait avant moi.
L’auto-découverte des équipements sur le réseau fonctionne bien, et l’application mobile est rigoureusement identique au web : mêmes tableaux de bord, mêmes onglets, mêmes cartes, jusqu’aux réglages et aux intégrations. C’est un vrai avantage — on n’est jamais perdu en changeant d’écran.
Le point faible de Home Assistant, et une piste
Si vous partez sur Home Assistant sans rien d’existant, le seul vrai défaut concerne le RTS de Somfy : l’intégration directe n’est pas géniale. J’ai essayé le RFXtrx, je n’ai pas trouvé ça simple. Deux solutions raisonnables : garder une box Somfy pour le RTS et piloter le reste en Shelly, Zigbee ou Z-Wave — ou regarder du côté d’un projet trouvé récemment sur GitHub, Simple Somfy RTS de Robert Cools. Un ESP32, un émetteur radio et quelques connecteurs sur une petite carte à fabriquer soi-même, pour envoyer des commandes RTS directement depuis Home Assistant. C’est très malin, ça ne coûte pas cher, et ça ouvre la porte à ceux qui voudraient un jour se passer complètement de la box Somfy.
Sur le choix des modules, mon avis : Shelly vaut le coup. Ça fonctionne en Wifi, ce qui est à la fois son défaut et sa qualité. Sa qualité, parce qu’un module placé derrière un interrupteur ou une lumière est alimenté en permanence : il est toujours joignable, et l’appairage est immédiat — ça scanne le réseau, ça trouve, c’est fini. Rien à voir avec les procédures d’inclusion Z-Wave ou Zigbee, qui changent d’une marque à l’autre. Son défaut, c’est pour tout ce qui fonctionne sur pile — détecteurs d’ouverture par exemple — où le Wifi est bien trop gourmand.
Bilan après dix ans
La Tahoma est toujours active, dix ans après, avec à peu près une mise à jour par an. C’est lent, mais le système fonctionne et fait très bien des choses simples. Pour quelqu’un déjà équipé en Somfy et sans besoin particulier de mesure, c’est amplement suffisant.
La Homey Pro reste bonne, avec beaucoup d’applications et une programmation graphique réussie, mais des choix produit que j’ai du mal à suivre — et un avenir incertain depuis le rachat.
Home Assistant est aujourd’hui la plus puissante des trois, et de loin celle qui offre le plus de possibilités d’intégration. Au moins une mise à jour par mois, une communauté considérable, la même interface partout. La contrepartie est réelle mais raisonnable : construire l’interface que je viens de montrer demande du temps. Ce n’est pas très compliqué, ce n’est simplement pas immédiat. Il faut accepter de passer quelques soirées à assembler ses cartes.
La suite
Nous avons depuis vendu la maison, et les deux boxes qui pilotaient l’installation — la Tahoma de Somfy et Home Assistant — sont parties avec elle. C’est un point auquel on ne pense pas forcément en s’équipant : une installation domotique ne se démonte pas au déménagement, elle se transmet.
Somfy prévoit une procédure de transfert de propriété : le compte rattaché à la box change de titulaire, et l’installation suit sans qu’il faille tout reprendre à zéro. Côté Home Assistant, tout étant local, il suffit de modifier les comptes utilisateurs — les intégrations, les tableaux de bord, les automatisations et l’historique restent en place, on ne perd rien de la configuration.
Les deux transferts se sont faits sans difficulté : les équipements sont restés au mur, les comptes ont changé de mains, et tout a continué de fonctionner.
La Homey Pro, elle, a été décommissionnée. Entre la Tahoma qui tient le RTS et Home Assistant qui fait tout le reste, elle faisait double emploi : je n’ai rien trouvé qu’elle était seule à savoir faire.
